*+*Le temps nous glisse entre les doigts comme tout ce à quoi on tient. Souvent je comprend que j'ai ce qui me semble derisoire et que je désire plus que tout ce que je ne peut pas avoir. L'avenir n'appartient qu'à mes desirs. Mais mon passé? Fini les etoiles et les ailes d'ange, fini le toc des strass qu'on appelait "diamant" alors qu'on avait toutes cinq ans, la féerie de la princesse désinteressée. Maintenant c'est champagne et coke, house et talons aiguille. J'ai l'impression d'avoir perdu un bout de moi, oublier mon enfance dans un vieux coffre à jouet. Plus de poupées désormais, on utilise l'homme, c'est plus simple il parait. Je sais pas. Je ne m'y tente pas tant que ca. On fait encore les yeux doux, mais plus pour avoir un bonbon. NOn non, on en est au stade fellation. Dix ans pour une mutation. Barbie est omniprésente, plus dans sa jolie maison, à ma droite, à ma gauche. L'idéal? Devenir maitresse d'école? C'était ca? NOn non c'est revolu. Etre une garce. C'est si simple, si accessible. "Ca fait du mal. Ca fait du bien." C'est meilleure encore de voir l'agonie ou la jouissance. C'est plus agréable que le rose. Le parfum de barbe à papa à bien changer, désormais c'est marijuana. "Tekila sexo marijuana" a expulsé diabolo fraise, walt disney et barbe à papa. C'est sans doute mieux comme ca. A croire que le temps modifie le sens. "Maman, foue moi la paix, ce soir c'est paillette, ce soir je joue les starlette." Reines de la nuit, maîtresses de toute les envies, posseder, manipuler, jouer, abuser, ruiner. Mieux vaut fermer les yeux et avaler. Princesse d'un soir, princesse déboirs. Reine arrogance, reine prestance <3
Je me demande souvent dans qu'elle phase je suis. J'ai beau avoir seize ans, je ne crois pas faire partie du monde " regarde moi et surtout, parle de moi". Je ne suis pas nous plus le genre de fille bien sage qui a peur de tout et ne pense qu'aux études. Les apparences trompent. Matérialiste et manipulatrice? Oui sans doute.Accessible et trop sensible? Surement. J'ai bien peur de ne plus m'éffarouchée pour grand chose. Entre la vierge docile et la catin assoiffée ? Je ne sais pas. Ni l'une ni l'autre. Un peu des deux. J'ai encore du mal à me mettre dans une case. J'aime jouer. J'ai subit autant que j'ai agit. Peut-etre est-ce cette leçon qui m'a décollé de mon trône. Me venger ou me diriger vers un autre chemin. Bien envie de tirer un trait sur les techniques passées et d'attendre que le nouveau chemin se rapproche. POurtant, reste un peu de naturel.
" Aujourd'hui, j'ai décidé de briser une existence.
Je me suis réveillé ennuyé, encore plus ennuyé que je ne m'étais couché, encore plus ennuyé que la veille, l'avant-veille, et touts les jours qui ont précédés, depuis l'immémorial, peut-etre l'enfance : le bonheur, l'espoir autrefois, j'en ai oulié la couleur et puis comme un tunnel, crescendo vers le non-retour, un tunnel sans fin, pas de lumière aussi loin que je puisse porter mon regard, je plisse les yeux, effort, impuissance, il n'y a pas de lumière, pas de sortie, pas d'issue, il n'y en aura plus jamais. C'est ce qu'on appelle ue crise d'angoisse, peut-etre un début de depression, peut-être simple un réveil difficil... Je ne me réveille jamais autrement que difficilement et si je conserve un dernier rêve planqué entre le souvenir de mon ex-suicidée et la conviction que la vie est absurde, que le bonheur n'existe pas, que qu'on finira tous, et moi comme les autres, à bouffer les picenlis par la racine, c'est bien cet éveil lumineux comme une renaissance, emerger de dix heures de sommeil à une heure décente, la corps reposé et la vie à l'endroit, des passants dans la rue et des boutiques à peine ouvertes, le goût du café, l'odeur des journaux, le soleil du matin, l'intro de Mellon collie and the infinie sadness, les dessins animés débiles au petit déjeuner, et le sentiment que tout est encore possible puisque tout nhe fait que commencer.Est-ce l'insomnie qui engendre la dépression ou la dépression qui engendre l'insomnie? Je vis à l'heure de LOs Angeles à Paris, à l'heure de Tokyo à Los Angeles et à l'heure de Paris à Tokyo. L'hivers, quand je me lève, il fait nuit, et chaque jour, je me réveille avec la gueule de bois - la gueule de bois étant mon propre etat normal, avec l'envie de rien si ce n'est de me rendormir." Bubble Gum, Lolita PILLE.*+*
*+* Aprendimos a quererte
Desde la historica altura
Donde el sol de tu bravura
Le puso cerca la muerte
Aqui se queda la clara,
La entranable transparencia
De tu querida presencia
Comandante Che Guevara
Vienes quemando la brisa
Con soles de primavera
Para plantar la bandera
Con la luz de tu sonrisa
Aqui se queda la clara,
La entranable tranparencia
De tu querida presencia
Comandante Che Guevara
Tu amor revolucionario
Te conduce a nueva empresa
Donde esperan la firmeza
De tu brazo libertario
Aqui se queda la clara,
La entranable tranparencia
De tu querida presencia
Comandante Che Guevara
Seguiremos adelante
Como junto a ti seguimos
Y con Fidel te decimos
"Hasta Siempre Comandante"
Aqui se queda la clara,
La entranable tranparencia
De tu querida presencia
Comandante Che Guevara *+*
*+*© tous droits réservés à psycoglam*+*